Womanizer

Womanizer Next

Score établi à partir des sources analysées

Stimulateur clitoridien à pression d'air Womanizer Next, testé par Les Numériques, le Journal du Geek, T3, VICE et SEXTECHGUIDE.

Score fondé sur les sources disponibles

5 sources vérifiées pour ce produit : 5 articles.

7,9 /10

Calculée par Cactus Score.

Méthode de calcul

Résumé Cactus

Ce que disent les sources

Les Numériques, le Journal du Geek, T3, VICE et SEXTECHGUIDE ont testé le Womanizer Next, stimulateur clitoridien à pression d'air de Womanizer, vendu 209 € sur le site officiel français. Les Numériques, le Journal du Geek, T3 et VICE décrivent une stimulation plus naturelle ou plus profonde que sur les précédents modèles de la marque, et SEXTECHGUIDE y voit une amélioration ; les cinq essais saluent la large plage de réglages, avec 3 profondeurs (fonction Climax Control), et Les Numériques, T3, VICE et SEXTECHGUIDE précisent 14 intensités. Les Numériques, le Journal du Geek, VICE et SEXTECHGUIDE le trouvent discret, mais T3 et SEXTECHGUIDE l'entendent davantage aux réglages élevés. Les Numériques et le Journal du Geek jugent ses touches dures à presser, et Les Numériques comme VICE notent que la multiplicité des réglages demande un temps d'apprentissage. Le Journal du Geek et SEXTECHGUIDE jugent le prix élevé et T3 conseille des modèles moins chers pour débuter, tandis que VICE estime que la qualité justifie le prix.

Points forts

  • Stimulation jugée plus naturelle ou plus profonde que sur les précédents Womanizer [1][2][4][5]
  • Large plage de réglages : 14 intensités et 3 profondeurs avec Climax Control [2][3][4][5]
  • Fonctionnement discret [1][2][3][5]
  • Deux têtes de stimulation de tailles différentes pour s'adapter à chaque morphologie [1][2][3][5]
  • Smart Silence : ne se met en marche qu'au contact de la peau [1][2][3]
  • Revêtement en silicone doux au toucher [2][5]
  • Boutons bien placés, faciles à trouver pendant l'utilisation [1][4][5]
  • Étanche et submersible ; facile à nettoyer et utilisable sous la douche selon Les Numériques [3][5]

Points faibles

  • Touches dures à presser [1][5]
  • Prix élevé ; T3 conseille des modèles moins chers pour débuter (VICE juge le prix justifié) [1][3][4]
  • Plus audible aux réglages élevés, selon T3 et SEXTECHGUIDE (Les Numériques, le Journal du Geek et VICE le jugent discret) [3][4]
  • Réglages nombreux : un temps d'apprentissage est nécessaire au début [2][5]
  • Niveaux les plus bas à peine perceptibles (T3 : parfois trop légers) [3][4][5]
  • Plus lourd que les autres Womanizer testés par Les Numériques (165 g) et que le Premium 2 selon le Journal du Geek (167 g à la pesée, contre 140 g) [1][5]
  • Connecteur de charge magnétique capricieux, selon T3 et SEXTECHGUIDE (Les Numériques le trouve facile à fixer) [3][4]
  • Tête volumineuse, peu pratique en couple selon Les Numériques (le Journal du Geek le juge utilisable pendant un rapport) [5]
  • Fonction Afterglow jugée un peu gadget par T3 [4]
  • Stimulation lente et progressive : Les Numériques conseille plutôt les modèles à impulsions plus rapides aux utilisatrices habituées ou pressées [5]